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DS3 by Iris Apfel: Do you have style ?

Juste énorme… Nous espérons que vous n’avez pas loupé cette pub fidèle à la réputation de Citroën et Séguéla en la matière !

Iris Apfel, 94 ans, tout un personnage à retrouver en ce moment à Paris pour son exposition au Bon Marché !

 

Twingo III : on m’aurait mentie ?

Twingo III escarpin

20 ans qu’elle sillonne nos routes avec sa bouille ronde et ses couleurs flashys !

Twingo III escarpinQue l’on aime ou pas la Twingo, on ne peut pas jeter la pierre sur le coup de maître qu’elle fût à son lancement : couleurs décalées et flashys, habitabilité record, compacte… Certes les premiers moteurs étaient hérités de la 4L, l’Austin Mini et ses roues aux 4 coins était un peu sa grand-mère « so british » mais peu importe elle est vite devenue une coqueluche au capital sympathie à la hauteur de l’enthousiasme qu’elle dégageait.
Puis est arrivée la 2nde génération, et là on s’est demandé si Renault avait bien précisé sur le cahier des charges la référence à « Twingo »… Tous les avantages de la 1ère génération ou presque étaient devenus dans la norme du marché, bien mais pas suffisant, correct mais pas attirant. Quel ennui, quelle déception !

Twingo III, où quand Renault nous mélange du « né rétro » avec un come-back au racines du modèle initial

Twingo III arrière

Conscientes du flop d’image de Twingo II, les équipes produits de Renault ont voulu, à juste titre, nous refaire le coup de la vraie, l’originale Twingo, celle dans laquelle on dormait, la citadine gaie à tout faire. Alors qu’en en ce début d’année pour le salon de Genève la 3ème génération a été dévoilée, tout le monde s’accordait à dire que l’on retrouvait enfin son vrai esprit, bien aidé par le designer en chef maison, un des plus doués du moment. Mais, nous aurait-on menti ? La Twingo que l’on aime, c’est cette voiture joyeuse, se faufilant partout, se garant dans un mouchoir de poche. Sur ces points mission accomplie : les couleurs sont au rendez-vous, la mode de la personnalisation à outrance en rajoute une couche, et le fait d’avoir une Smart comme cousine (désolé pour faire un peu de technique les filles) nous dit moteur en position arrière et donc record de maniabilité et reine du demi-tour dans les rues étroites !
Sauf que Twingo ce n’est pas que cela. C’est une forte identité visuelle, rien à redire pour l’avant, respectée. Mais quel mensonge pour l’arrière ! En quoi Renault avait besoin de puiser dans son historique R5, quel intérêt ?

Sièges Twingo IIITwingo c’est aussi une habitabilité record, et sur ce coup là, encore raté. Au-delà des sièges avant, intégrant en une pièce dossier et appuie-tête, cachant toute visibilité et cassant le volume intérieur de l’auto, clairement Renault peut revoir sa copie.
Enfin Twingo c’est la simplicité. Faire vos niveaux sous le capot avant avec cette cinématique digne d’un mauvais bricolage, pas pour nous les femmes ! Encore un délire d’ingénieur ! Quant à l’accès moteur au fond du coffre, no comment.

J’achète une Twingo III ou une « la plus petite des Renault » ?

Entre le communiqué de presse de lancement du modèle qui m’avait enthousiasmée et la dure réalité de voir l’auto devant moi, qu’elle ne fut pas ma déception. Donc non je n’achète pas une Twingo III car ce n’est pas une Twingo. Mais oui j’achète « la plus petite des Renault » car elle est tout de même pleine de qualités, et c’est une spécialité de la marque au losange. Quoiqu’il arrive, vous n’achèterai pas une « nouvelle » Twingo.

Modularité Twingo III

L’idée lumineuse de la sécurité routière néo-zéalandaise !

accident femmes

Une campagne à découvrir dans cette vidéo sous-titrée en français.

New-York : un chauffeur de taxi montre ses photos

cvhauffeur de taxi new york photographe

David Bradford est chauffeur de taxi new-yorkais. Il lui a fallu deux décennies pour réaliser qu’il était au premier poste pour prendre le pouls de la ville. Depuis, il prend ses photos en roulant et elles sont belles !

De la galerie métallique au coffre plastique, ou quand on ne se battait pas pour charger le toit de la voiture

La galerie de la nationale 7

Il n’y a encore pas si longtemps,les monospaces fourre-tout n’existaient pas. Quand aux breaks, ils avaient le look de l’utilitaire sans le coté pratique…C’est ainsi que chaque départ en vacances s’accompagnait d’un cauchemar, le chargement !

Heureusement, un jour, les barres de toit arrivèrent à la rescousse…504 galerie pleine !

Oui, nous vivons une époque formidable chères amies ! Et, contrairement à ce que vous pensez, oui, il y a beaucoup de la place dans votre auto actuelle !

Souvenez-vous des départs en vacances de votre enfance, quand votre papa, suant à grosses goutes était observé par les voisins alors qu’il installait fièrement sa fameuse galerie sur les gouttières de la voiture,  il virevoltait alors autour de la voiture et jetait avec la même grâce qu’ Indiana Jones son  fouet, ses sandows aux couleurs flashys…

Et si votre papa était vraiment bien équipé,  il montait de belles barres porte-tout, avec lesquels on ne portait par grand chose en réalité !

Au départ, on s’enfonçait dans son siège car, cette galerie permettait certes d’emmener vos pelles  et vos seaux de plage en plus des bagages de maman, mais c’était tout de même un peu la honte et « m’as tu vu? » tout se déballage familial au grand air ! Sans parler de la ligne de la belle auto de Papa qui en prenait un sacré coup. D’ailleurs, d’un coup, elle ressemblait à celle des Bidochons en vacances.

La galerie de la nationale 7

Valises, sacs, et autre tables de camping prenaient alors place sur cette fameuse galerie.

Avant le départ, votre paternel avait exécuté la demande de votre maman, celle  de bien protéger les bagages sur le toit. Il le faisait à grand renfort de bâches plastiques et de vieux draps usés hérités de la grand mère. Le résultat devenait peu convaincant dès la première accélération,  l’aérodynamique se rappelant alors à l’ordre. Le bruit du flottement à l’air de ces protections sur-mesure… soulaient ensuite  toute la famille pendant des centaines de kilomètres, d’autant plus qu’il venait en plus du bruit des fenêtres ouvertes (la clim manuelle de l’époque). A l’arrivée, la boite de paracétamol était l’objet le plus recherché dans les valises.

« Dans la voiture, on priait tous pour qu’il ne se mette pas a pleuvoir! » Catherine – 45 ans

Du coup l’année suivante, votre papa décidait de ne pas renouveler le calvaire de l’année précédente et donc de ne pas recouvrir les bagages. Au diable cet emballage bruyant, s’était-il dit !  C’était bien évidemment, lors de ce trajet réalisé à découvert qu’il se mettait à pleuvoir des cordes sur des centaines de kilomètres. A l’arrivée, tous les bagages du toit étaient trempés. C’est ainsi que les vacances commençaient par une engueulade entre votre papa et la maitresse de maison de vacances (ou maitresse de tente si vous partiez en camping).

Aujourd’hui tout cela a bien changé : la vague des coffres de toit en plastique

Solution la plus plébiscitée pour un « chargement additionnel » depuis maintenant plusieurs décennies, le coffre de toit a su s’imposer grâce à ses côtés  pratiques et esthétiques. Pour des millions d’automobilistes, il est  l’allié de la migration estivale. Les véhicules ont nettement plus d’espace intérieur qu’avant pour une taille équivalente voire inférieure. Cependant, le coffre de toit reste souvent une solution utile pour un départ en vacances !

Le coffre de toit est très souvent en plastique renforcé mais il existe aussi des versions en toile étanche repliable. Une astuce permettant à un coffre non utilisé de pas occuper  la moitié du garage les onze autres mois de l’année !

Coffre de toit pliable Thule

Pour être tendance sur les routes estivales cette année, nul besoin d’avoir la dernière auto à la mode, un coffre « bateau » suffira !

Non, vous ne rêvez pas, on peut aujourd’hui faire d’une pierre deux coups : un coffre et un bateau ! La partie supérieure de votre coffre vous garantira des moments de tranquillité sur la plage quand vos chérubins s’en serviront comme embarcation !

BoatPack, un coffre de toit + un bateauBoatPack, le coffre de toit "bateau".

 

Dans un autre registre et pour les plus branchées d’entre nous, Norauto vient de sortir le résultat de son partenariat avec le célèbre designer italien Pininfarina (le designer de bon nombre d’Alfa Romeo, Ferrari, Peugeot…). Contrairement à ce que l’on aurait pu en attendre, ce n’est pas une « design revolution », mais avouez que…

Pininfarina logotté sur votre coffre c’est tout de même plus classe qu’un autocollant Norauto !

Coffre de toit Norauto by Pininfarina

Attention à la sécurité !

Si votre coffre de toit est en plastique et qu’il a plus de 10 ans, pensez à bien vérifier son état avant de l’utiliser… Car un plastique de mauvaise qualité exposé aux UV aura perdu une bonne partie de sa résistance après quelques années. Ils se déformera sous le poids de vos bagages en cas de choc et se transformera en lance-missiles. Pour vous en convaincre, regardez ce crash test d’un coffre de toit a priori de qualité…

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Marie : « Depuis un mois, je vais au boulot en vélo »

vélo boulot femme

C’est en revenant d’un WE à Amsterdam mi mars avec mon amoureux que j’ai eu le déclic. Voir tous ces milliers d’hollandais aller au vélo au travail en costume ou en tailleur, le reprendre le soir pour aller boire un verre et ce quelque soit le temps m’a donné envie de faire comme eux.

Dès mon retour à Paris, je suis passée à la cave pour resortir mon vélo. Grosse déception, un pneu crevé, des freins qui ne marchaient pas bien, je l’avais délaissé pendant un peu trop longtemps et il avait décidé de me le faire payer. Plutôt que de le donner à mon homme pour qu’il me le répare, je l’ai amené au petit réparateur vélo près de chez moi. Pour 66.40€, il me l’as remis à neuf. Pas donné mais il marche nickel et si on compare ce prix à celui de l’entretien d’une voiture, je trouve que c’est donné. Il m’a aussi conseillé un antivol en U hyper solide pour éviter de me le faire voler.

aller en vélo au travail femmes

Depuis un mois, je vais tous les jours en vélo au travail. C’est à 25 minutes.

J’ai un peu galéré pour trouver un chemin agréable pour m’y rendre mais j’ai enfin trouvé. Le matin, je traverse un parc, je longe une peu la Seine, passe dans des petites rues, quand il fait beau, c’est le pied. S’il pleut averse, je prends le métro comme avant. Si une averse me surprend, je me suis acheté un poncho vélo, le même que ceux que j’avais vus à Amsterdam sur les cyclistes quand il a plu pendant le week-end…

C’est incroyable les effets de ces 25 minutes de vélo, j’arrive plus détendu au travail et au retour, ce moment me « lave » du stress de la journée. J’arrive détendue à la maison. Mon homme a tout de suite vu la différence. Mes jambes sont plus toniques et j’ai l’impression qu’elles s’affinent. J’ai qu’une seule chose à dire, Les filles mettez -vous au vélo au plus vite !

Marie

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